Le top 5 des enfants qui créent le malaise

Vous appréciez vos congénères mais leur progéniture vous répugne ? Certains enfants vous terrifient ? Ne paniquez pas. Prenez une grande INSPIRATION et souriez comme sur les photos de famille à Noël.  Avec quelques astuces, tout peut rentrer dans l’ordre.

Côtoyer des personnes de moins de dix ans n’est pas chose facile.  Si vous ressentez de la gêne, de l’effroi ou du dégoût face à certains d’entre eux, sachez qu’il n’existe aucun répulsif efficace. Demander conseil à votre pharmacien n’est pas  forcément nécessaire. En revanche, voici quelques conseils utiles pour éviter tout traumatisme.

Enfant vieux - Les triplettes de BellevilleCas clinique n°1 : l’enfant qui a l’air vieux

Chez l’enfant en bas âge, habituellement tout est petit et rond. Un petit nez tout rond, des yeux comme des billes, des mains potelées, des joues roses et rebondies. Là non.

L’enfant ne ressemble pas à son père, il ne ressemble pas à son grand-père, il ressemble à Sim. L’angoisse totale. Si en plus il s’exprime comme un gendarme réac’ ( « Madame, je vous rappelle qu’il est interdit de boire sur la voie publique« ) c’est que vous avez affaire au pire spécimen de l’espèce.

La solution : la délation. Décliner l’identité dudit Benjamin Button auprès d’un laboratoire scientifique, pour analyses. La science vous en sera reconnaissante et vous serez débarrassé du nain neurasthénique.

les-cradosCas clinique n°2 : la morve au nez

Vision d’horreur. Quelque chose de verdâtre et gluant  dégouline des narines de ce petit personnage dont on exige qu’il vous embrasse pour dire bonjour. Il s’agit d’un genre de monstre nasal qui devrait être interdit par la loi.

slimeLa solution : inciter la mère à rétablir une harmonie visuelle sur le faciès dudit morveux en la culpabilisant, l’air de rien. Avec naturel, dites par exemple : « tiens, c’est déjà Halloween? » ou  « oh du Slime! Quelle bonne idée! »

Variables à éviter : cas de l’enfant qui sent le vomi / cas du nourrisson qui a la couche pleine.

Cas clinique n°3 : l’enfant psychopathe

A côté de ce gamin-là, les jumelles de Shining sont des enfants de chœur. Il n’est pas impossible que vous retrouviez sous son lit un pigeon mort (sous la torture). Dans une petite boîte, il fait collection de rognures d’ongles humains. Plus tard, petit psycho veut être taxidermiste. A la maternelle, il démembre les doudous, ne dessine qu’en rouge et raconte à ses petits camarades que leurs parents mourront forcément un jour ou l’autre. Il se pourrait même que cet enfant vous tue dans votre sommeil donc vous avez absolument raison de vous méfier.

La solution : fuir.

enfant-beaufCas clinique n°4 : le mini beauf

Il est heureux de vivre. Il est vachement content avec sa coupe en brosse-mulet, sa cravate de cowboy et son prénom américain. Il fait tout comme papa. Il mâche perpétuellement son inaltérable chewing-gum la bouche ouverte, chaque accessoire dont il est affublé est une insulte au bon goût et il marche avec les mains dans les poches et les jambes écartées. Plus tard, il veut être star de télé réalité. Enfin, si on lui propose de jouer au foot, il répondra avec enthousiasme : « chuis chaud-patate! »

La solution : le mépris. N’ayez crainte,  ses aïeux, sa famille, lui-même et toute sa descendance sont totalement immunisés contre le sentiment d’humiliation. C’est commode.

cloneCas clinique n°5 : le clone

C’est la miniature parfaite de sa mère. Même brushing, même panoplie, mêmes intonations insoutenables, même rictus auto-satisfait.

Pas demini-miss-mères doute, cette enfant sera inscrite au concours de Mini Miss dans l’année. Plus tard, elle veut être chef de papa, comme maman.

La solution : prenez-la à part et dîtes-lui juste que sa mère n’est pas sa vraie mère. Ça devrait produire son petit effet.

Si vous aussi, vous éprouvez des difficultés face aux rejetons de vos amis, ne culpabilisez pas, vous n’êtes pas un cas isolé. Pour aider les autres victimes d’enfants qui créent le malaise, n’hésitez pas à diffuser ces solutions préventives auprès de votre entourage. Merci.


NB: ceci est un article au second degré, rédigé par une mère aimante et dévouée.

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